À la conquête du monde pour l’avenir de nos enfants

laisser les enfants jouer sur gazon artificiel

Aujourd’hui, elle compte soixante employés. Enthousiasme et inspiration sont les deux termes qui caractérisent le mieux GreenFields. Le personnel est avant tout fier du sens de l’innovation de son employeur. Le cheval de bataille du moment est le « V-shape », qui s’apparente à bien des égards à du gazon naturel. Cependant, malgré le succès commercial de ses gazons artificiels, GreenFields n'oublie pas les déshérités tels que les enfants d’Afrique.

GreenFields crée, produit et distribue des gazons artificiels et le soubassement requis. De l’installation à l’entretien en passant par la pose, GreenFields se charge de tout. « Aux Pays-Bas, mais également à l’exportation. En Europe, en Afrique, au Moyen Orient… En 2009, nous comptons être présents dans le monde entier », commente Miranda Laseroms, chef de projet chez GreenFields.

Expertise

Les avantages du gazon artificiel sont légion : « Les pluies abondantes abîment rapidement le gazon naturel. Le gazon artificiel met fin à cet inconvénient. Il reste vert et il offre un revêtement parfaitement uniforme. Par rapport au gazon naturel, il peut s’utiliser 1200 heures de plus par an. Pour les clubs amateurs, surtout, il est donc particulièrement intéressant de disposer d’un ou plusieurs terrains en gazon artificiel, que ce soit pour les rencontres ou l’entraînement. Les terrains en gazon naturel qui l’entourent sont ainsi moins sollicités et ont largement le temps de se reconstituer. »

Tout le monde n’est pas prêt à changer son fusil d’épaule, poursuit Miranda : « C’est pourquoi nous sommes très attentifs aux changements que constatent les sportifs lorsqu’ils jouent sur du gazon artificiel. Quelles sont les effets du gazon artificiel sur le jeu et la technique ? Comment améliorer encore nos produits ? Bon nombre de mes collègues sont des sportifs passionnés, parfois même de haut niveau. Ce sont donc des experts en la matière. »

Une entreprise locale

« GreenFields est une société jeune, en pleine expansion, innovante et surtout très flexible », raconte Miranda Laseroms. « Les bonnes idées y sont généralement aussitôt mises à exécution. Cela a été le cas de V-shape, notre dernière nouveauté. Nous lui avons donné la même forme en V que le gazon naturel. Cela lui permet de se redresser naturellement. Il permet aussi aux joueurs de glisser le pied plus facilement sous le ballon, et offre la même élasticité que le gazon naturel. »

Plusieurs terrains équipés de gazon GreenFields sont en place dans la région de Rotterdam (notamment dans les clubs RV et AV Sparta, et au centre d’entraînement de Varkensoord). Cependant, comme nous l’avons vu plus haut, l’entreprise considère le monde entier comme son terrain de jeu : « À cause des conditions climatiques, pas un brin d’herbe ne pousse dans certains pays. Prenez l’exemple du Rwanda, qui a été un projet important en 2008. Nous avons résolu ce problème en coopération avec des entrepreneurs locaux qui n’avaient encore jamais posé de gazon sur un terrain de sport. Le projet a reçu un accueil si enthousiaste que nous avons reçu plusieurs demandes, pour le Rwanda et les pays voisins. »

Une évolution importante est prévue en 2009 avec l’équipement d’un hall de 16 000 m² pour le siège social de GreenFields à Genemuiden. « Pour faire face à la demande, nous allons étendre notre parc de machines. Nous tenons en effet à rester innovants et à offrir des produits de qualité. En 2009, nous comptons également partir à la conquête de l’Australie, de l’Amérique et de l’Extrême-Orient.

Programme de la FIFA

En même temps, GreenFields a conscience que pour beaucoup de gens, l'herbe est plus verte de l'autre côté de la colline. « Nous ne voulons pas nous limiter à une activité commerciale, mais agir aussi sur le plan social », poursuit Miranda Laseroms. « C’est pourquoi nous sommes fiers de participer au programme de la FIFA "20 centres pour 2010" en direction des régions déshéritées d’Afrique. Dans le cadre de ce projet, des associations locales, régionales et internationales fourniront aux jeunes un lieu où ils pourront faire du sport, mais également bénéficier d’un enseignement, de soins de santé et d’une assistance sociale. La finalité de ce projet est en effet de préparer un avenir meilleur pour les enfants et les jeunes gens au travers du football. Ces centres sont implantés dans des régions d’Afrique qui ne sont pas aussi sûre et calmes que les Pays-Bas. Ainsi, le premier centre Football for Hope (Football pour l'espoir) est en cours de construction au Cap. GreenFields installe d’ores et déjà différents terrains pour la FIFA en Afrique ; aussi sommes-nous heureux d'apporter de l’espoir et de contribuer à l’avenir de ceux qui seront peut-être les plus grands sportifs de demain », conclut Miranda.